Les Chanteurs Solistes du Requiem

 

Lisa LÉVY-Grinfeld, Soprano.

Née à Toulouse, Lisa Lévy-Grinfeld  a étudié le chant au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris  où elle a obtenu les Premiers Prix d’Art lyrique, de Chant et de Musique de chambre.

Elle se produit régulièrement en France, elle a chanté  à l’Opéra de Paris  et dans les grands théâtres de Bordeaux, Rouen, Avignon, Marseille, et à l’étranger, en Belgique, à Amsterdam au Concert Gebow, en Allemagne, en Israël, à Taïpei,  ainsi qu’aux Etats-Unis. Elle a chanté sous la direction, entre autres, de Roberto Benzi, de Gary Bertini, de Jean-Claude Malgloire, de Jean-Louis Petit, Paul Ethuin, et de Jean Fournet .

Lisa Lévy-Grinfeld est aussi à l’aise dans les rôles d’opéra que dans les emplois d’opérettes classiques. Elle participe à de nombreux oratorios et à des concerts de musique de chambre. Elle s’est  produite  à la télévision  et a participé à la création de deux opéras pour FR3.

         Wladimir Cosma lui a confié d’interpréter la mélodie du film de Daniel Duval Au Temps des porte-plume

_____________________________________________________________________________________

 


Jean-François CHIAMA ,
Ténor.

Après sa formation au Centre de Musique Baroque de Versailles Jean-François Chiama débute sa carrière avec de nombreux ensembles vocaux : Accentus, A sei Voci , les Jeunes Solistes…

Il entame rapidement en parallèle une carrière soliste tout en  privilégiant les formations réduites (du trio à l’octuor) au service de compositeurs contemporains.

Son répertoire s’enrichit lors d’une formation de quatre ans au Conservatoire de Paris dans le département de musique Baroque dont il sort premier nommé à l’unanimité avec les félicitations du jury.

Il alterne depuis le répertoire baroque, (il chante les rôles d’Iro, Arnalta et Apollon lors de la trilogie Monteverdi avec Jean-Claude Malgoire au théâtre des Champs-Elysées) et le répertoire  contemporain dans lequel de nombreux compositeurs utilisent sa voix pour des créations mêlant une forte présence  scénique, électronique et voix chantée.

Il incarne notamment  le rôle titre de l’opéra « le Roi de Papier » de Guy Reibel, ou le Narrateur de « Bonjour Monsieur Gauguin » de Fabrizio Carlone à Venise et Tokyo en 2006, crée « l’homme armé » de Thierry Pécou et les Madrigaux de Fénelon, chante le Ténor du « Voynicht Cipher Manuscript » de Hans Peter Kyburz, et « la prière de Christophe Colomb » d’Edith Canat de Chizy à la Péniche Opéra. Ténor solo de la Cantate pour la mort du Kaiser Joseph II de Beethoven lors du concert d’ouverture de la biennale d’Art vocal de la Cité de la Musique sous la direction de Laurence Equilbey, il crée en 2009 l’œuvre de Gérard Pesson « Litanies » au « 104 » à Paris.

Aimant  explorer de nouvelles pistes, il endosse le rôle de   Siegfried de « la Tétralogie de Quat’sous », opéra des rues de la compagnie Les Grooms qui interprètent  Wagner revisité par Hoffnung. . Ce spectacle reçoit depuis  plusieurs saisons un accueil enthousiaste aussi bien en Australie qu’aux Etats-Unis ou en Europe.

En 2010 il sera le ténor du prochain opéra de Guy Reibel, « Hamadoun »à Paris.

_______________________________________________________________________________________

 

Olivier PEYREBRUNE, Basse

Après des études classiques et une première expérience professionnelle en tant que cadre dans l’audiovisuel, Olivier PEYREBRUNE décide de se consacrer au chant Lyrique et d’en faire sa nouvelle profession.

Elève de la grande basse russe Nikita STOROJEV, il diversifie sa formation musicale en participant, entre autres,  au Studio Baroque dirigé par Marc MINKOWSKI.

Il entame ensuite une longue collaboration avec le STUDIOPERA, qui lui permet d’interpréter les plus grands rôles de basse lors de longues séries de représentations.

Il multiplie depuis les interventions à la scène et au concert.

 

_______________________________________________________________________________________

 

Muriel SOUTY, (Mezzo)

Elle découvre le Chant à l’âge de dix ans dans le chœur d’enfants de l’école de musique du Mans. Après une Maîtrise de Droit et une médaille d’Or en Chant au Conservatoire de Caen, Elle entre au CNSM de Paris dans la classe de R. Dumé.

En 2002, Muriel obtient un Prix de Chant, de musique de Chambre et un Diplôme de Formation Supérieure. Elle poursuit ensuite sa formation par un cycle de Perfectionnement. Titulaire du Certificat d’Aptitude, elle enseigne le chant à l’école de Musique d’Alençon.

Sur scène, elle a interprété des rôles variés tels que celui Orfeo dans Orfeo ed Euridice de Gluck, Didon dans Dido and Eneas de Purcell, la 3e dame dans Die Zauberflöte de Mozart, Bertha dans Il Barbiere di Siviglia de Rossini, ou encore ceux de Kate Pinkerton dans Madama Butterfly, d’Hélène dans La Belle Hélène d’Offenbach au théâtre de Caen, et ceux de Mistress Bentson dans Lakmé, ou Nancy dans Albert Herring de Britten à l’Opéra de Rennes,

On a pu la voir avec la compagnie « Les Brigands », en 2005 et 2006 dans Ta Bouche de Maurice Yvain (La Comtesse) (sortie en DVD et PRIX SPEDIDAM du meilleur spectacle musical aux « Molières 2005 »), puis en 2008 dans Les Brigands d’Offenbach à l’Opéra d’Avignon où elle interprétait le rôle d’une Brigande, de la duègne et de la marquise.

Plus récemment, elle a également tenu les rôles de Mme Martin dans La Cantatrice Chauve de G. Calvi et Emilia dans Othello de G. Verdi à l’opéra de Montpellier.

Muriel se produit en tant que soliste dans des œuvres de Musique Sacrée (Requiem de Mozart, Te Deum de Penderecki, Stabat Mater de Dvorak, Petite Messe Solennelle de Rossini…), et elle fait également partie, avec l’altiste François Bodin et la pianiste Maguelone Parigot, d’un trio de Musique de Chambre qui aborde, entre autres, les oeuvres de Loeffler, Bridge et Brahms.

_______________________________________________________________________________________

 

Sylvie SULLÉ, Mezzo-Contralto

Sylvie SULLÉ se forme au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris auprès de Christiane EDA-PIERRE et Maurice BOURGUE .

Elle couvre un vaste répertoire dans le domaine de l’Opéra comme dans celui de l’Oratorio ; depuis Monteverdi et Peri , sans oublier Mozart, Rossini, Offenbach, Verdi, Strauss  jusqu’à Honegger et Maderna  mais aussi Globokar, Yves Prin et Suzanne Giraud …

Elle se produit sur les grandes scènes lyriques et dans les Salles de concert nationales (telles que les Théâtres d’Angers, Lille, Bordeaux,Corum de Montpellier…) et internationales, en France ( Opéra-Comique, Théâtre des Champs-Elysées, Salle Pleyel, Opéra National de Paris-Bastille, Théätre du Châtelet …) comme à l’étranger ( Salle du Residentie Orchestra de La Haye, Megaron Musikis d’Athènes, Théâtre de Bolzano…

Sa discographie couvre un large éventail probant de la variété de son répertoire et les enregistrements du « Tombeau de Claude Debussy » de Maurice Ohana  ainsi que « To One in Paradise » de Suzanne Giraud  ont été primés dont le « Choc »(ffff) du « Monde de la Musique.

Sylvie SULLÉ  est aussi Professeur de Chant dans les Conservatoires Georges Bizet (XXème arrdt.) et Camille Saint-Saëns (VIIIème arrdt.) de Paris.

_____________________________________________________________________

 

Pierre  VAELLO, Ténor

Ex instituteur et flûtiste de formation, Pierre VAELLO, se passionne ensuite pour le chant qu’il étudie successivement avec N.Froger, Ph.Téchené et D.Delarue, obtient une médaille d’or du Conservatoire National de Région d’Aubervilliers (à l’unanimité avec félicitations du jury), puis intègre le grand Chœur de Radio France.

Très vite remarqué pour ses qualités vocales et musicales, il débute parallèlement une carrière de soliste. Ainsi, pour France Musique, il interprète avec bonheur, aussi bien les « Vêpres de RACHMANINOV » avec V. Tchernouchenko (chef de la Capella de St Petersbourg) que la « Petite Messe Solennelle » de ROSSINI dirigée par R. Gandolfi (ancien chef de Chœur de la Scala de Milan, avec notamment pour accompagnateurs E.Strosser, C. Désert ou Ch.Ivaldi) ou le « Stabat Mater » de DVORAK. Il assure aussi avec L’Orchestre National de France ou le Nouvel Orchestre Philharmonique de Radio France des parties solistes sous la baguette de chefs prestigieux tels J.Tate, Ch.Dutoit, L.Foster, M.Janovski ou K.Masur. Il participe enfin au Festival « Présences » en interprétant sous la direction de T.Adès les « Noces de STRAVINSKY », qu’il redonne au Festival Montréal Nouvelles Musiques, et qui fait l’objet d’un disque Radio France-SACD sous la direction de R.Bosc.

             Doté d’un répertoire éclectique, il donne en France nombreux récitals et concerts avec de grandes formations, en interprétant des oeuvres telles que le « Requiem » de MOZART, le « Stabat Mater » de ROSSINI, celui de DVORAK, le « Requiem » de VERDI (avec l’Orchestre Colonne à la salle Pleyel), ainsi qu’à l’étranger lorsqu’il est invité par exemple par des chefs comme V.Fedosseev pour « les 7 Péchés Capitaux » de Kurt WEILL avec l’Orchestre Symphonique de la Radio de Vienne (dans la prestigieuse salle de la Musikverein), ou comme Riccardo Chailly pour la « 9ème Symphonie » de BEETHOVEN avec l’Orchestra Sinfonica di Milano (à l’auditorium de Milan et en tournée) pour le passage du millénaire.

            1er prix du Xème Concours International de Chant d’Opéra de Marmande, il a aussi l’occasion d’incarner les rôles principaux dans les opéras « Les Pêcheurs de Perles » et Carmen de BIZET, « Rigoletto » et « Traviata » de VERDI, « Reine de Saba » de GOUNOD ou « Dialogue des Carmélites de POULENC. Sa dernière sortie discographique, qui regroupe 16 airs d’Opéras et s’intitule « Pierre VAELLO, Voix de l’Amour Passion » (éditée chez www.polyphonos.eu) met en valeur sa voix  souple et généreuse, sa maîtrise du chant, et sa musicalité.

Par ailleurs, père d’un enfant autiste et très actif dans les associations, il fonde en 2003 l’association Lyricautisme, qui organise par solidarité des concerts en leur faveur.

______________________________________________

Jacques Calatayud

C’est au Conservatoire de Toulouse, sa ville natale que Jacques Calatayud effectue ses études musicales obtenant les diplômes de piano, solfège et musique de chambre ainsi qu’un CAPES de Musique.Il travaille d’abord le chant avec Helmut Lipps et Mady Mesplé puis devient stagiaire au CIPAL de Strasbourg où il sera l’élève de Suzanne Sarroca.Membre de la troupe de l’Opéra de lille, puis de l’Opéra d’Angers, il chante les rôles de Figaro (Le Nozze di Figaro), Guglielmo (Cosi fan Tutte), Leporello (Don Giovanni) révélant une prédilection pour les rôles mozartiens. Il participe par la suite à de nombreux spectacles à Paris (Le Pont des soupirs, mis en scène par Jean-Michel Ribes au Théâtre de Paris, Le Chevalier à la Rose au Théâtre du Châtelet, La Bohème à l’Opéra Comique) et récemment Crespel des Contes d’Hoffmann à Bercy ou encore Don Parmenione de l’Occasione fa il ladro de Rossini, au Théâtre des Champs-Elysées, en province (Papageno à Angers, Ping de Turandot à Tours, Sancho de Don Quichotte en Avignon, Angelotti de Tosca à Rouen, à l’Opéra de Metz ou au Festival d’Antibes…).

Il chante sous la direction de chefs d’orchestre tels que A. Jordan, M. Rostropovtich, J.C. Casadesus, C.Diedrich, M.Soustrot, J.C. Malgoire, C. Schnitzler, J.C Spinosi…

Sa carrière se poursuit aussi à l’étranger où il se produit au Festival de Vienne (Wiener Festwochen), à Lausanne, au Festival de St Moritz, à Liège, à Milan ou à Barcelone.

Son répertoire s’étend également à la musique contemporaine. Il participe à diverses créations, au Festival d’Evian (Ah ces Russes ! de M. Tornapolsky), à Montpellier et à Marseille pour Goya de J. Prodromides, à Bordeaux pour une création de Jean-Paul Nogues, à Tours pour M.de Balzac fait son Théâtre d’Isabelle Aboulker mais aussi à Metz pour les créations de Jackie O et Cyrano.

Après Dulcamara de l’Elixir d’Amour à Metz et Taddeo de l’Italienne à Alger d’autres rôles bouffes rossiniens succèderont : La Cambiale di Matrimonio à l’Opéra de Lyon, puis à Rennes, Dijon et Massy (Mill), ainsi que Trombonok de Il Viaggio à Reims à St Moritz, Bartolo du Barbier, le Gouverneur du Comte Ory, l’Occasione fa il ladro à Paris, Don Geronio du Turco in Italia.

En plus d’une activité essentiellement consacrée à la scène, Jacques Calatayud a toujours manifesté un grand intérêt pour l’oratorio à Paris à l’église de la Madeleine comme en province à la Halle aux grains de Toulouse… ainsi que pour la mélodie française ou espagnole en se produisant dans divers récitals. Il a d’ailleurs enregistré des mélodies de G. Ropartz avec le pianiste François Riu-Barotte.

On a pu l’entendre à Metz dans Monsieur Chou fleuri d’Offenbach et Monsieur de Chimpanzé de JC Keck , à l’Opéra de Lille dans Werther, au Festival de Saint Moritz dans Un Giorno di Regno de Verdi et dans un spectacle réunissant Zaïde de Mozart et une création de Bernard Cavanna produit par Quimper, Caen et Nanterre.

Parmi les faits marquants de ces derniers mois : Fortunio de Messager à Fribourg, Dijon et Besançon, Don Geronio du Turco in Italia à Bâle, La Chute de la maison Uscher de Debussy à Essen sous la direction d’Eliahu Inbal , Véronique et Rigoletto à Metz, Le Garde Forestier dans La Petite Renarde Rusée de Janacek à l’Amphithéâtre de l’Opéra Bastille, Besançon et Lille, Bartolo du Barbier de Rossini au Festival de Saint Moritz, Manon Lescaut à l’Opéra de Marseille, Le Pays du Sourire à l’Opéra de Wallonie…

Les prochains mois le verront, entre autres choses, de retour à Saint Moritz pour les Noces de Figaro, à Bordeaux pour Carmen, à Marseille pour La Chartreuse de Parme d’Henri Sauguet etc…

 

Répondre